Virgil a 26 ans. Comme tous les enfants riches, il est beau parce que les papas riches épousent de belles mamans. Virgil est l'ultime aboutissement de cette sélection par l'argent. Il a tous les atouts pour devenir un riche intermittent du spectacle d'extrême gauche. Une désopilante satire sociale du monde de la télé, de la nouvelle bourgeoisie cathodique et de la jeunesse privilégiée des beaux quartiers parisiens. Mais comme dans Microclimat (le précédent ouvrage de Louis Lanher), se mesurent le vide étouffant de ces existences sans raisons de vivre, et le mal-être d'un jeune homme prisonnier d'un environnement dont il est à la fois le maillon actif et le spectateur lucide et désenchanté.