Voilà près de vingt-cinq ans, à la suite du décès de ma grand-mère, Raymonde Hacker, épouse Rose, j'ai découvert, dans une armoire normande, enseveli sous une pile de draps, dans l'appartement où son père avait exercé son métier de tailleur, le journal qu'elle avait tenu de 1939 à 1943.