La redécouverte des uvres majeures du XIXe siècle, en langue provençale après celles de Frédéric Mistral se devait de passer par le grand précurseur que fut Joseph Roumanille. Précurseur et maître des Alphonse Daudet et Paul Arène. Les contes pleins de la verve et du « gaubi » provençal sont un véritable régal à la lecture. Il faudrait pour en goûter tout le prix, (se) les lire à haute voix, car Roumanille a su conserver c est là tout son art l'âme même du conte traditionnel. Le texte provençal est présenté dans sa graphie mistralienne d'origine. Et avec la traduction française. Ces textes, dont certains seront repris et popularisés en français par Alphonse Daudet dans ses Lettres de mon moulin, sont des joyaux de la tradition populaire du conte provençal. A découvrir ou redécouvrir, en provençal ou en français, ou, mieux encore, dans les deux langues!