Ce soir-là, l'adjudant-chef Raymond Neymard de la gendarmerie de Strasbourg a cru interrompre, par hasard, deux trafiquants qui tentaient de passer le Rhin avec de la drogue. Mais la première surprise est venue du contenu du sac resté entre ses mains: il venait de mettre le doigt dans une affaire de trafic d'organes humains. Et cette puissante organisation a lâché sur lui une deuxième surprise: un tueur implacable, comme de mémoire de policier on n'en avait pas vu depuis longtemps, ni en France, ni en Allemagne.