Dans cet ouvrage, Gilles Clément développe une observation des cycles d'apparition des organisations structurelles et spatiales du " jardin ", – l'ordre, l'entropie, la reconquête, la friche, le climax et le vagabondage –, mettant en évidence la non stabilité d'un espace-temps apparemment stable. D'où le terme de " mouvement ", indiquant la variation propre aux végétaux, qui inspire le paysagiste qu'est G. Clément : au lieu de cantonner les plantes afin d'organiser une création, il laisse les plantations " redessiner " en permanence le jardin.