Au XIXe siècle, la garde-robe masculine, si originale et si fastueuse avant la révolution, se démocratise, laissant place à une sobriété absolue. Aux fastes de l'aristocratie succède l'efficacité de la bourgeoisie d'affaires et seuls les boutons de manchettes apportent un soupçon d'originalité à tant de strict classicisme. Dès lors, cette parure minuscule, presque invisible à la lisière de la manche, ne cesse de stimuler l'imagination des joailliers, jusqu'aux plus contemporains.