«Ecrit en 1938 et pour la première fois traduit en français, Contrebande est un livre rare. On y perçoit des atmosphères colorées, des sensations ambiguës, sinon contradictoires. Chaud, froid, rire, chagrin...: Enrique Serpa met en scène avec amour et sensualité sa ville et ses compatriotes, dans cette tragicomédie humaine, terriblement humaine.» Martine Laval - Télérama «Cuba libre! Quel dommage qu'aucun cinéaste tel que Ford ou Curtiz ne se soit emparé de ce trésor littéraire! Publié en 1938, Contrebande est un roman viril et enivrant, aujourd hui tiré des eaux de l'oubli grâce à une excellente traduction française.» Anne de Saint-Amand - Le Figaro Magazine --Presse