La Dame du café d'en face, comédie écrite sous le signe du fou rire, et Jaz, monologue tragique dont la beauté appelle le couteau, ont en commun la splendeur de la langue. Une langue à la fois parlée et écrite, charnelle et poétique, action et silence. Une langue caméléon qui sait s'adapter aux situations, fluide et limpide. Avec ses personnages en creux, "corps innocents où le monde vient s'inscrire avec toute l'ampleur de sa violence".