Le propos du livre est de rendre compte de la destruction du savoir et de la culture entreprise en France depuis la fin des années 70. Cette thèse s'appuie sur des faits, des chiffres, des sources vérifiables et issues le plus souvent d'organismes officiels. Les auteurs : universitaires, professeurs du second degré, chercheurs, bibliothécaires, archéologues, conservateurs de musées, membres d'associations, sont divers par leurs appartenances politiques et leurs formations. Mais chacun a été témoin de faits précis, emblématiques d'une certaine tendance.