" Dagadès écrit une poésie toute de " rigueur " au sens littéral du terme : sachant mesurer ce que vivre, ce que parler, signifient pour notre voix, notre corps, notre respiration, dans le temps et l'espace ". Jean-Marie Le Sidaner.
" Cette poésie de nos soifs, de nos faims et de nos manques braque sur " chacun de nos gestes " une lumière crue ". Joseph-Paul Schneider.
Saluée par de nombreux critiques, la poésie de Dagadès est faite d'instants, de gestes, de sensations qui sont autant de tentatives de trouver comme un sens à ce qui nous entoure, à ce que nous vivons. Mais ce sens risque d'être obscurci par trop de certitudes, par différentes illusions ; d'où une écriture très sobre, très proche des choses élémentaires, mais tendue vers l'universel. Tout ce qui résiste est constitué d'un choix de poèmes - réalisé et préfacé par Rémi Froger, conservateur de la Médiathèque du Mans - prélevés dans les différents livres parus de 1968 à 1988. Une sorte d'anthologie donc, mais surtout un nouveau livre pour découvrir ou redécouvrir l'univers singulier du poète.