Extrait
Introduction
Lalita Rochanakorn habite Commugny depuis de nombreuses années. Passionnée de peinture, elle aime parcourir les chemins et sentiers de Terre Sainte, où elle admire, dessine et peint les paysages, les fermes, les églises, et où elle découvre des gens chaleureux et heureux. Elle nous invite à l'accompagner dans les lieux qu'elle aime, au travers des aquarelles qu'elle rapporte de ses promenades.
Bogis-Bossey, Chavannes-de-Bogis, Chavannes-des-Bois, Commugny, Coppet, Crans-près-Céligny, Founex, Mies et Tannay sont les neuf communes qui forment ce que l'on appelle «la Terre Sainte» : un territoire situé entre le lac Léman et le Jura, aux confins du canton de Vaud et du canton de Genève, bordé par le cours de la Versoix qui le sépare du Pays de Gex en France voisine. C'est un petit pays qui fait face au lac et à la chaîne des Alpes ; il bénéficie de vues majestueuses sur le Mont Blanc, de merveilleux levers de soleil sur les cimes du Chablais et de grandioses couchers de soleil sur les monts Jura.
La région est habitée depuis très longtemps : colonie romaine puis terre savoyarde, elle fut propriété de l'Abbaye de St Maurice d'Agaune avant d'être au coeur de la Baronnie de Coppet durant plusieurs siècles. L'appellation Terre Sainte, cependant, est un mystère.
Dans ses recherches, l'historien de Mies (on dit «myarolais») Bernard Barbeau relève une variété d'hypothèses1, très différentes les unes des autres. L'une d'elles avance que les moines de l'Abbaye de Bonmont se seraient réfugiés dans cette région lors de périodes agitées au vte siècle. On parle du cimetière de Commugny comme d'un lieu de sépulture particulièrement important au Moyen-âge. On dit aussi que ce petit pays était un lieu de refuge pour les protestants au temps de la Réforme. Une version prône également que la Troupe d'éclaireurs de la Paroisse de Commugny-Coppet aurait pris le nom de «Commugny-Coppet/Terre Sainte». Aucune de ces explications n'est valablement documentée ou certifiée correcte.
Le mystère reste donc entier. Quoiqu'il en soit, Bernard Barbeau conclut sa recherche en observant qu'«historique ou pas, ce terme de «Terre Sainte» est devenu une réalité, une forme d'identification régionale et fait désormais partie de notre langage», et souhaite que «cette appellation continue à faire rêver.» C'est exactement ce qu'a fait Lalita qui, équipée de ses pinceaux, couleurs et papier, s'est lancée dans une belle promenade en aquarelle sur les chemins, dans les villages et les fermes de Terre Sainte.
Lalita Rochanakorn habite Commugny depuis de nombreuses années. Passionnée de peinture, elle aime parcourir les chemins et sentiers de Terre Sainte, où elle admire, dessine et peint les paysages, les fermes, les églises, et où elle découvre des gens chaleureux et heureux. Elle nous invite à l'accompagner dans les lieux qu'elle aime, au travers des aquarelles qu'elle rapporte de ses promenades.
Bogis-Bossey, Chavannes-de-Bogis, Chavannes-des-Bois, Commugny, Coppet, Crans-près-Céligny, Founex, Mies et Tannay sont les neuf communes qui forment ce que l'on appelle «la Terre Sainte» : un territoire situé entre le lac Léman et le Jura, aux confins du canton de Vaud et du canton de Genève, bordé par le cours de la Versoix qui le sépare du Pays de Gex en France voisine. C'est un petit pays qui fait face au lac et à la chaîne des Alpes ; il bénéficie de vues majestueuses sur le Mont Blanc, de merveilleux levers de soleil sur les cimes du Chablais et de grandioses couchers de soleil sur les monts Jura.
La région est habitée depuis très longtemps : colonie romaine puis terre savoyarde, elle fut propriété de l'Abbaye de St Maurice d'Agaune avant d'être au coeur de la Baronnie de Coppet durant plusieurs siècles. L'appellation Terre Sainte, cependant, est un mystère.
Dans ses recherches, l'historien de Mies (on dit «myarolais») Bernard Barbeau relève une variété d'hypothèses1, très différentes les unes des autres. L'une d'elles avance que les moines de l'Abbaye de Bonmont se seraient réfugiés dans cette région lors de périodes agitées au vte siècle. On parle du cimetière de Commugny comme d'un lieu de sépulture particulièrement important au Moyen-âge. On dit aussi que ce petit pays était un lieu de refuge pour les protestants au temps de la Réforme. Une version prône également que la Troupe d'éclaireurs de la Paroisse de Commugny-Coppet aurait pris le nom de «Commugny-Coppet/Terre Sainte». Aucune de ces explications n'est valablement documentée ou certifiée correcte.
Le mystère reste donc entier. Quoiqu'il en soit, Bernard Barbeau conclut sa recherche en observant qu'«historique ou pas, ce terme de «Terre Sainte» est devenu une réalité, une forme d'identification régionale et fait désormais partie de notre langage», et souhaite que «cette appellation continue à faire rêver.» C'est exactement ce qu'a fait Lalita qui, équipée de ses pinceaux, couleurs et papier, s'est lancée dans une belle promenade en aquarelle sur les chemins, dans les villages et les fermes de Terre Sainte.