"Dans le creux de mes mains, les lambeaux d'une nuit noyée sous l'ivresse, gouttent, se mêlant au ruisseau / Parmi les flaques, la solitude me transperce / Tout alors se confond se mêle puis se noie / De l'échine, au bout de mes doigts se noircit, jusqu'à l'horizon / Les souvenirs teintés d'émotions se posent puis repartent en silence, jaillissent, s'engouffrent tel un frisson dans les plaies ouvertes de l'existence."