Au cours de la première moitié du XXe siècle, Viroflay compte encore bon nombre d auberges, hôtels, cafés, buvettes ou dancings. Certains quartiers s urbanisent pour accueillir une population croissante attirée par son charme autant que par sa situation économique. Diverses infrastructures publiques ou privées se mettent en place et, malgré l industrialisation, la ville parvient à faire perdurer son côté champêtre grâce, entre autres, à la préservation de son vieux village autour de l église Saint-Eustache. Cette période est aussi celle des grands changements dans les transports avec l extension de la construction des réseaux ferrés, la fin du tramway, l abandon de l utilisation des chevaux et du haras, pour finalement laisser place aux voitures, taxis et autobus. Avec près de 250 cartes postales anciennes, photographies et illustrations sélectionnées à partir de diverses collections privées, Eric Jolly et l ACVFTI (Association des cartophiles de Viroflay au fil du temps par l image) nous offrent un témoignage visuel précieux de ce passé révolu encore si proche.