Une seule chose comptait: prévenir Rabelais, lui faire savoir que l'étau se resserrait autour de lui, qu'en plus des censeurs de la Sorbonne il avait désormais des ennemis ici-même, à Chinon ou à Loudun [...] Justus était prêt à donner ses dernières forces pour tenir bon mais il sentait, dans sa poitrine, heurtant ses côtes, incontrôlables et douloureux, les battements affolés de son jeune cœur.