Si on connaît bien le peintre Rops, on connaît moins l'homme de lettres. Son imagination fantastique l'amène parfois jusqu'au morbide. Si l'artiste fut maudit - ses audaces firent scandale à l'époque - c'est pour avoir traité avec raffinement des thèmes réputés vulgaires, et mené ainsi une analyse impitoyable et parfois amère des faux-semblants et des conventions sociales. Férocité de fond et de forme que l'on retrouve dans ses écrits, qui jouent sur un très large clavier. On découvrira dans ce livre que l'ami de De Coster est l'une des plus belles plumes belges du XIXème siècle et que son registre est particulièrement varié.