Linder Sterling (née à Liverpool en 1956) travaille depuis 1977 la technique du photomontage, à la manière de John Heartfield et de Hannah Höch. Le collage lui permet de créer des images transgressives, qui témoignent de son engagement dans une action politique féministe. Linder décrit ses oeuvres comme des « auto-montages », par le biais desquels elle dénonce l’image idéale de la beauté de la femme en faisant le portrait de son aliénation.