Il n'y a pas de mort, de chagrin ni d'amour grands ou petits, que l'un soit plus infime ou plus insignifiant qu'un autre. C'est dit en vers et en prose souvent arrangés ensemble ; scènes vues et vécues, passages dans le temps par instants ou saisons et, entre les mots, parfois, des blancs qui comptent. Mais tout peut-il être dit entre surgissements et silences ?