Mêlant habilement désenchantement et dérision, l'auteur évoque un monde étrange, celui d'une maison - la demeure familiale -, d'une rue et de ses habitants dans l'Albanie d'Enver Hodja, où la haine voisine avec l'amour. Bessa Myftiu est la passion incarnée, et se raconte avec humour et finesse - un ton peu habituel chez les auteurs qui ont écrit sur le socialisme!