A travers plusieurs personnages, l'auteur aborde les sujets qui lui tiennent à coeur. Paolo ouvre les yeux sur un monde qu'il ne comprend pas puis l'initiative à la vie, l'amour lui décillent un regard figé. Par la schizo-analyse, l'auteur dépeint les possibles esquisses, le raisonnable influencé par Sartre, Deleuze, le matérialisme est décliné par le questionnement permanent d'un jeune homme en devenir. L'écrivain, grand amateur de philosophie, reste le pied au plancher, résolument amoureux des cyniques, matérialistes, existentialistes; il égratigne les idées reçues, le désespoir vient du dehors, mais encore il ne faut pas se contenter de la délectation égocentrique d'un sexe sans issue.