Les CER, alternatives éducatives le plus souvent à l’incarcération, sont des structures innovantes et exceptionnelles créés en 1996 par la Protection judiciaire de la jeunesse, pour accueillir un temps donné des adolescent(e)s incasables au lourd passé institutionnel. Quel état des lieux peut-on dresser en 2005 quant aux adolescents accueillis et aux professionnels qui y travaillent ? En quoi ces structures, pulsations du social, peuvent-elles contribuer, au-delà de leur souci de normalisation, à la maturation et au développement éducatif des jeunes ?