La redoutable puissance de la science fait aujourd’hui du corps un objet malléable à merci. Ainsi chacun se trouve sollicité à devenir le tailleur de son propre corps et à produire un patron idéal. La mode actuelle du piercing et du tatouage constitue-t-elle une des manifestations de ces bouleversements qui, touchant au corps, y engage toute notre économie psychique ?