Chez les psychanalystes, la séduction a souvent mauvaise presse. Elle serait la porte ouverte à l’aliénation de l’emprise. Mais ne forme-t-elle pas aussi le ciment d’un lien porteur et narcissisant ? Dans la clinique, et notamment dans celle du couple et de la famille, comment distinguer séduction “ initiatique ” et séduction “ traumatique ” ?