Si toute hallucination peut être étudiée comme un symptôme, et si l'on est en droit de rechercher si certains de ses caractères n'autorisent pas à en préciser la source organique, toute "perception sans objet" doit être insérée dans l'atmosphère psychologique qui la baigne. Ne pas voir les liens qui l'attachent à la structure générale du psychisme ne peut faire aboutir qu'à une impasse, ou tout au moins à une vue très incomplète et déformée.