Après L’Affaire Kodra (Rivages/Noir n° 402), voici la deuxième enquête du commissaire milanais qui, tel son homologue Maigret, fait surgir la vérité au détour d’une rue, derrière une porte d’appartement, là où se cachent les secrets de gens ordinaires, victimes d’eux-mêmes et des circonstances. On renoue avec le charme particulier des histoires d’Olivieri, entre romantisme et désespoir.