En France à la fin de la Révolution, se multiplient les "romans noirs", directement inspirés du succès des "romans gothiques" anglais, tel "Le Château d'Otrante" d'Ann Radcliffe. Les évènements révolutionnaires ont donné une réelle actualité à la tradition du roman d'effroi: ces terrifiantes histoires sont souvent lues comme des échos fictionnels, mais non pas moins directs, de la Terreur. "Pauliska" appartient à ce genre de roman.