Une langue qui meurt, c'est une part du patrimoine de l'humanité qui disparaît : au nom de cette évidence, on s'emploie à sauver le breton, qui n'est plus parlé que par moins de 1 % des jeunes en Bretagne. Juste cause, mobilisant des militants dévoués ? Oui, jusqu'au moment où l'on prend conscience des enjeux réels du combat régionaliste. Françoise Morvan, originaire du centre de la Bretagne, raconte ici l'étrange périple qui l'a conduite à une réflexion sur l'instrumentalisation de la langue et de la culture bretonnes à des fins politiques et commerciales. Menée avec humour, cette enquête à la fois historique et sociologique ne concerne pas seulement la Bretagne mais cette Europe des ethnies qui trouve à présent l'appui des tenants de l'ultralibéralisme.
4e de couverture :
Une langue qui meurt, c'est une part du patrimoine de l'humanité qui disparaît : au nom de cette évidence, on s'emploie à sauver le breton, qui n'est plus parlé que par moins de 1 % des jeunes en Bretagne. Juste cause, mobilisant des militants dévoués ? Oui, jusqu'au moment où l'on prend conscience des enjeux réels du combat régionaliste. Françoise Morvan, originaire du centre de la Bretagne, raconte ici l'étrange périple qui l'a conduite à une réflexion sur l'instrumentalisation de la langue et de la culture bretonnes à des fins politiques et commerciales. Menée avec humour, cette enquête à la fois historique et sociologique ne concerne pas seulement la Bretagne mais cette Europe des ethnies qui trouve à présent l'appui des tenants de l'ultralibéralisme.
Notes Biographiques :
Françoise Morvan est agrégée de lettres et docteur d'Etat. Spécialiste de littérature populaire, elle a écrit des spectacles, des chansons et des livres pour enfants, ainsi que des ouvrages sur les fées et les lutins. Elle dirige la collection "Les grandes collectes" aux éditions Ouest-France. Elle est par ailleurs traductrice, notamment des «Lais» et des «Fables» de Marie de France, du théâtre complet de Synge et, avec André Markowicz, du théâtre complet de Tchekhov. Elle est l'auteur d'un essai : «Le Monde comme si. Nationalisme et dérive identitaire en Bretagne».