Au milieu de sa deuxième année de prison, Lomba parvint à se procurer du papier et un crayon et commença à tenir un journal. Ce n'était pas chose facile. Il lui fallait écrire en secret, en général le matin tôt quand les surveillants de nuit, fatigués d'épier à travers les barreaux de la porte, attendaient avec impatience l'équipe qui prenait la relève.` En tête de la plupart des passages de son journal, il indique simplement le jour de la semaine ; les dates exactes, quand il les mentionne, sont souvent incorrectes. Son journal commence en juillet 1997, un vendredi.