Affirmé solennellement dès 1948 par l'ONU et réaffirmé depuis lors pendant près de cinquante ans par les grandes puissances, y compris les Etats-Unis, le droit au retour des réfugiés palestiniens est à présent dénié et décrié plus que toute autre revendication palestinienne. Non seulement en raison des réparations qu'il implique, humaines et financières, mais aussi et surtout parce qu'il rappelle aux Israéliens les conditions de la fondation d'ISraël. Cet ouvrage montre que la prise en compte du droit au retour pourrait devenir l'acte inaugural d'une véritable réconciliation israélo-palestinienne et judéoarabe.