Né au Liban en 1945, Rachid El-Daïf s’est d’abord tourné vers la poésie (L’Eté au tranchant de l’épée, Le Sycomore, 1979) avant de se consacrer, depuis les années quatre-vingt, au récit, avec notamment Passage au crépuscule (Actes Sud, 1992) et L’Insolence du serpent (Amam, 1997). Il partage son existence entre Beyrouth, où il enseigne la langue et la littérature arabes à l’Université libanaise, et son village natal de la montagne.