" Certes, il s'appelait Jéju. Mais au fond, qui était-il ? Le saurons-nous jamais ? Nul ne peut prétendre, à ce jour, le réduire à un visage. Quand on se croit en passe de le fixer, il est ailleurs, dans les ténèbres, en proie à des savoirs errants. Imprévisibles. Sa liberté de gisant vaudra sa liberté de vivant, c'est ce qu'on peut lui souhaiter de mieux. Il a toujours, su que l'homme était fini, pas assez, toutefois, pour être saisissable. "