"C'est de la solitude travaillée de l'obscur et pour en éclairer sa profondeur que le poète nous accueille ici suivant trois partitions au long desquelles s'entendent les soubresauts intimes des cimes d'expériences humaines, et, leur nu foudroyé. Chaque mot du poème devient par ces profondeurs de l'entre-lui-même et sa trace, telle une pierre qui défierait l'édifice dont elle participe pour en mieux délivrer l'artifice. Geneviève Clancy invente ce corps toujours inassouvi des mots à leur désir de commettre l'irréparable nomination."