« On apprend beaucoup des chagrins d'amour. Malgré cela, la plupart des parents veulent à tout prix les éviter à leurs enfants. Seule la joie est fréquentable. Le reste, il vaut mieux l'éviter. Et pourtant, celui qui se souvient de ses peines de c ur sait combien elles lui ont appris à aimer. Celui qui prend le temps de se souvenir devine aussi que c'est souvent à travers ces histoires douloureuses que son identité s'est édifiée. » B. H. Non, un chagrin d'amour n'est pas une impasse affective ou une maladie honteuse dont on ne parle pas en famille et qu'on soigne éventuellement à coups de médicaments. C'est un jalon essentiel dans l'histoire de chacun. Encore faut-il, qu'on soit grand ou moins grand, être bien accompagné pour transformer ce chagrin et mobiliser les ressources qui permettront de se relever et de mieux aimer ensuite!