"Jeune bourgeois, ouvrier laborieux, et toi, haut fonctionnaire de cette République, je vous permets de jeter un regard sur le con d'Irène, ô délicat con d'Irène !" Quand, à la fin des années vingt, est publié anonymement ce petit ouvrage, les foudres de la censure se déchaînent. La société française n'est pas encore prête à reconnaître comme littérature une ode passionnée au sexe de la femme, "ce lieu de délice et d'ombre, ce patio d'ardeur, dans ses limites nacrées, la belle image du pessimisme. Con d'Irène ? Un mystère tout aussi grand et profond, c'est-à-dire une vraie réflexion et une religieuse fascination pour l'antre de la femme. "Si petit et si grand ! C'est ici que tu es à ton aise, homme en fin digne de ton nom." --Denis Gombert