Avec Vol-ce-l'est, "quelque chose encore troué bossu avec deux bras l'écart du ciel", oui, quelque chose "entre hébétude et vertige" qui malmène la syntaxe sur fond de paysage calciné. Nous la suivons ici sur les ruines de Pompéi, ruines prétexte à ce long poème en trois strates : flux de conscience, histoire antique et bien sûr, ce qui est, là, sous nos yeux, et qui rejoint l'universel.