Longtemps contrôlée par l'Église, l'État, la lecture est-elle devenue, en ce début de siècle, une activité libérée de toute contrainte malgré les lois du marché ? Les goûts, les manières de lire, les modes d'interprétation des textes n'obéissent-ils pas, de façon subtile, à de nouvelles formes d'imposition ?