1) Le Kosovo, un problème qui persiste Depuis la guerre de l'Otan contre la Yougoslavie en 1999 et la de?claration unilate?rale d'inde?pendance d'Albanais du Kosovo en 2008 la situation n'a jamais e?te? apaise?e. De nombreux grands pays (dont plusieurs membres de l'Union europe?enne) ne reconnaissent pas le Kosovo comme la Russie, la Chine, le Bre?sil, l'Alge?rie... ou le Vatican. L'ONU elle-me?me ne reconnai?t pas l'inde?pendance du Kosovo.
2) Une poudrie?re de violence en pleine Europe Cette situation confuse irrite Washington et Bruxelles qui ne pensaient pas que la situation s'enliserait. Elle montre les limites du nation building ame?ricain qui peine a? asseoir son mode?le homoge?ne a? travers l'Europe et le monde. L'intervention occidentale n'a pas du tout re?gle? le proble?me du Kosovo qui demeure une zone noire en pleine Europe ou? prospe?rent les trafics ille?gaux en tout genre et l'islam radical.
Par te?te d'habitant le Kosovo est la re?gion d'Europe qui a envoye? le plus d'islamistes au Moyen-Orient. Plus de 800 mosque?es y ont e?te? construites depuis l'arrivée de l'Otan pendant que 150 églises, que les Ottomans avaient épargnées, ont été détruites. 3) Le nation building occidental ne fonctionne plus La situation du Kosovo "inde?pendant" est catastrophique. La re?gion est une des plus pauvres d'Europe avec 30% de la population qui vit sous le seuil de pauvrete? et 10% en extre?me pauvrete?.
Le seul espoir pour de nombreux habitants du Kosovo est aujourd'hui l'exode malgre? les 4,5 milliards d'euros verse?s par Bruxelles et Washington pour maintenir la re?gion en vie.