« Je sais à quel point tu es attachée à ta belle jeunesse, je sais à quel point le tracé te plaît. Tandis que ma matière grise s’agite pour retranscrire à la perfection le passé que tu chéris ; tu ne te doutes de rien ! Et tes années d’antan je les ferai miennes !
Je serai tes mains. »
Tels sont les mots d'Augustin Ribere, 20 ans, pour sa mère, modeste couturière dans le Morvan du 19e siècle, dont il s'apprête à retracer l'histoire.