Dans un lyrisme asséché, comme accidenté, Virginie Lalucq creuse une langue pour témoigner des personnes qui affrontent la maladie et la mort ; de ces grand. e. s vivant. e. s qui nous entourent, qui ne peuvent plus ni écrire ni rien faire car rongé. e. s par la maladie et abandonné. e. s par leur corps...