"Derrière les murs de l’aristocratique demeure des Finzi-Contini, à Ferrare, la séduisante Micòl aux cheveux de lin, au regard magnétique, est belle comme un premier chagrin d'amour. C’est comme une danse au bord du gouffre pour les derniers instants de l’insouciance pendant l’Italie fasciste. Car les Finzi-Contini ne veulent pas vivre, ils appartiennent à la mort.