" Ce livre est une légende moderne, c'est également un drame aussi antique que la tragédie grecque mais c'est surtout un hymne à l'amour, à la vie et à la liberté. C'est aussi un conte aux frontières indéfinies de l'Orient et de l'Occident, de ce qui les rapproche et les déchire à la fois " nous dit le narrateur, Gabriel Jibril, anthropologue donjuanesque, libertaire, maladroit et toujours animé par un drôle de grain. Le récit se tisse autour de trois lettres d'adieux à des femmes exceptionnelles, Marie, Meriem et Myriam, qu'il a connu et aimé dans des circonstances où les violences du monde interfèrent en permanence. Chaque lettre a sa singularité et sa musique authentique. Car chaque femme porte aussi en elle les tragédies de l'époque.