"Hier après-midi on a essayé de me tuer, de me tuer ! Je ne devrais plus être là. Un malade est passé à l'action ; il a cherché à me dézinguer en haut du Gaudy ! Un des mes refuges préférés, un des seuls endroits où je suis bien, dans la nature, loin de cette société pourrie qui n'est pas faite pour moi. Elle ne veut pas de moi non plus, je la dérange, je ne suis pas dans les clous. J'aime le Gaudy, l'homme l'a abandonné, j'en suis ravi. Qu'on les laisse en paix les squelettes des sarcophages une fois pour toute ! Qu'on laisse pousser les arbres, les taillis et les ronces." Geoffrey Mareuil menacé, doit quitter Guéret pour se réfugier à Poitiers. Il y connaîtra un destin tragique. Le commandant Venturini, flic philosophe, est chargé de l'enquête. Se laissera-t-il enfumer par les évidences ? Non bien sûr, mais est-ce suffisant pour découvrir la vérité ?