Je suis Georges, enfant de Villars, fils du Bois Monzil. Ici, chaque pavé résonne d’histoires, chaque cani garde l’écho des rires d’hier. Je me suis autoproclamé « Prince du Bois Mon », non par vanité, mais pour raconter. Pour garder vivantes les voix, les rires, les mots en Gaga qui roulent comme des galets dans l’Furan.