Un plat de spaghetti, une chanson entonnée entre amis, une partie de cartes endiablée... et des grands-parents qui sont le phare de leur petit-fils. Siciliens, ils sont nés en Tunisie, dans le port de La Goulette, qu'ils ont quitté en 1960, suite à la fin du protectorat français proclamé en 1956. Ils se sont établis à Saint-Raphaël-Fréjus, dans le Var. Près de soixante-dix ans après cet événement, qu'en reste-t-il ? Ton soleil dans mes veines, c'est l'histoire de millions de petits-enfants et arrière-petits-enfants de rapatriés d'Afrique du Nord, mais pas que. Au-delà d'une biographie, c'est une balade dans le temps, qui débute en 1830, lorsque les premiers Siciliens prennent le bateau pour la Tunisie, juste en face de leur île. C'est un voyage aussi, en Méditerranée principalement : en Sicile (Trapani), en Tunisie (à La Goulette), en France (Fréjus-Saint-Raphaël, La Ciotat, Martigues, Nice...). Mais dans le Pas-de-Calais aussi, là où vit l'auteur aujourd'hui. Et des rencontres, célèbres ou anonymes, qui de près ou de loin ramènent David aux étoiles de sa vie : Marie et Jean-Baptiste, ses grands-parents.