Tour aÌ? tour convoiteÌ?e, redouteÌ?e, maltraiteÌ?e, domestiqueÌ?e, l’eau redevient un eÌ?leÌ?ment fondamental de l’hygieÌ?ne bordelaise au XVIIIe sieÌ?cle. Elle est un bien preÌ?cieux dont se multiplient ainsi les usages au fil du temps : l’eau qui lave, l’eau qui soigne, l’eau qui fortifie, l’eau qui deÌ?lasse. Et si l’histoire de Bordeaux est intimement lieÌ?e aÌ? celle de son fleuve, c’est bien l’eau qui en constitue l’essence meÌ?me.