C’est un très singulier personnage que nous conduit à suivre "Tous ceux qui errent".
Son monologue, une histoire ? Pas vraiment. Un élan plutôt. Une balade. Plongés dans le huis-clos de ses pensées, alors qu’il erre dans la ville, sur les boulevards, à la gare, aux terrasses des cafés… nous voilà comme pris peu à peu dans son espace mental devenu espace de projection poétique.
Le narrateur, anonyme, n’a rien en particulier à nous dire, ou peut-être bien, de ce monde qui autour s’anime, s’agite, des choses très particulières à en dire.