La Révolution tunisienne a été essentiellement à base économique et sociale. Un taux de croissance de 4 à 5 % par an ne pouvait réduire un chômage croissant. Depuis, une croissance anémique, fondée sur les services non-marchands, a aggravé les déséquilibres macroéconomiques. Le but de cet ouvrage est de montrer qu un nouveau modèle, basé sur une croissance accélérée, orienté vers l investissement et l exportation, est nécessaire pour relever les grands défis actuels et futurs.