Aux origines de cet essai se trouve une pratique de la critique exercée à propos d oeuvres qui n entrent plus dans les catégories normatives des beaux-arts, et qui en appellent à la participation du spectateur. Les usages artistiques du hasard qui enregistrent ces débordements de l esthétique par l action seront ici explorés à l aune de cette question cruciale: l histoire de l art du XXe siècle nous livre-t-elle la possibilité d envisager une forme de démobilisation au sein même de la mobilisation que requiert toute oeuvre répondant au processus de l action?