Des amants qui se retrouvent discrètement dans la forêt, un chevalier qui se métamorphose pour voler jusqu'à la fenêtre de sa dame, un autre fuyant la cour arthurienne aux côtés d'une fée... Écrits par une femme au XIIe siècle, ces courts récits en octosyllabes rimés témoignent d'une culture riche, d'un humour subtil et d'une grande habileté à raconter des aventures merveilleuses et amoureuses pour en conserver le souvenir. De Marie de France, on ne sait presque rien. On est sûrs en revanche que ses Lais constituent l'un des premiers chefs-d'oeuvre de la littérature française. La traduction de Françoise Morvan en respecte la forme originale et la musicalité.
4e de couverture :
Des amants qui se retrouvent discrètement dans la forêt, un chevalier qui se métamorphose pour voler jusqu'à la fenêtre de sa dame, un autre fuyant la cour arthurienne aux côtés d'une fée... Écrits par une femme au XIIe siècle, ces courts récits en octosyllabes rimés témoignent d'une culture riche, d'un humour subtil et d'une grande habileté à raconter des aventures merveilleuses et amoureuses pour en conserver le souvenir. De Marie de France, on ne sait presque rien. On est sûrs en revanche que ses Lais constituent l'un des premiers chefs-d'oeuvre de la littérature française. La traduction de Françoise Morvan en respecte la forme originale et la musicalité.
Notes Biographiques :
Françoise Morvan est agrégée de lettres et docteur d'Etat. Spécialiste de littérature populaire, elle a écrit des spectacles, des chansons et des livres pour enfants, ainsi que des ouvrages sur les fées et les lutins. Elle dirige la collection "Les grandes collectes" aux éditions Ouest-France. Elle est par ailleurs traductrice, notamment des «Lais» et des «Fables» de Marie de France, du théâtre complet de Synge et, avec André Markowicz, du théâtre complet de Tchekhov. Elle est l'auteur d'un essai : «Le Monde comme si. Nationalisme et dérive identitaire en Bretagne».