Dans cet ouvrage, Jean-Michel Othoniel révèle sa passion des fleurs en nous exposant leur langage secret et leur symbolique dans la peinture ancienne. En effet, lors de sa résidence à l'Isabella Stewart Gardner Museum (Boston) en 2012, Jean-Michel Othoniel découvre les archives du jardin luxuriant qu'Isabella Stewart Gardner, première femme aux États-Unis à obtenir un diplôme d'horticulture, avait organisé autour de sa demeure. Au détour des salles du musée, où rien n'a bougé depuis le décès de sa propriétaire, Othoniel photographie les fleurs représentées dans les tapisseries, les ferronneries, les dentelles, les éléments d'architecture, le mobilier ou les tableaux de la collection, par exemple dans des chefs-d'oeuvre comme le «Portrait de femme de Van Dyck» et sa rose virginale, «L'Annonciation» de Piermatteo d'Amelia et son lys majestueux ou la «Sainte Engracia» de Bartolomé Bermejo et sa palme mystique. L'artiste travaille également sur la forme des végétaux pour créer des sculptures et des peintures. C'est le cas de la pivoine, omniprésente dans les collections du musée, qui lui inspire une sculpture monumentale et quatre peintures qui seront exposées en 2015 à l'Isabella Stewart Gardner Museum. Dans ce livre précieux, qui se présente comme un abécédaire nourri au fil des salles du musée de photographies montrant des détails de peintures, de dessins et de textes, Othoniel nous dévoile pour la première fois le rapport direct qu'entretiennent ses nouvelles oeuvres sculpturales et picturales avec la symbolique cachée des fleurs.
4e de couverture :
Dans cet ouvrage, Jean-Michel Othoniel révèle sa passion des fleurs en nous exposant leur langage secret et leur symbolique dans la peinture ancienne. En effet, lors de sa résidence à l'Isabella Stewart Gardner Museum (Boston) en 2012, Jean-Michel Othoniel découvre les archives du jardin luxuriant qu'Isabella Stewart Gardner, première femme aux États-Unis à obtenir un diplôme d'horticulture, avait organisé autour de sa demeure. Au détour des salles du musée, où rien n'a bougé depuis le décès de sa propriétaire, Othoniel photographie les fleurs représentées dans les tapisseries, les ferronneries, les dentelles, les éléments d'architecture, le mobilier ou les tableaux de la collection, par exemple dans des chefs-d'oeuvre comme le «Portrait de femme de Van Dyck» et sa rose virginale, «L'Annonciation» de Piermatteo d'Amelia et son lys majestueux ou la «Sainte Engracia» de Bartolomé Bermejo et sa palme mystique. L'artiste travaille également sur la forme des végétaux pour créer des sculptures et des peintures. C'est le cas de la pivoine, omniprésente dans les collections du musée, qui lui inspire une sculpture monumentale et quatre peintures qui seront exposées en 2015 à l'Isabella Stewart Gardner Museum. Dans ce livre précieux, qui se présente comme un abécédaire nourri au fil des salles du musée de photographies montrant des détails de peintures, de dessins et de textes, Othoniel nous dévoile pour la première fois le rapport direct qu'entretiennent ses nouvelles oeuvres sculpturales et picturales avec la symbolique cachée des fleurs.
Notes Biographiques :
Diplômé de l'école des arts supérieurs de Cergy-Pontoise en 1988, Jean-Michel Othoniel se fait tout d'abord remarquer en 1993 en exporsant des sculptures en soufre. C'est alors que le verre s'introduit dans son travail pour progressivement devenir son matérieau de prédilection. Aujourd'hui il expose dans les plus grands musées.