Souvent rapprochée de Don DeLillo, Dana Spiotta, nominée au National Book Award pour Eat the Document (Actes Sud, 2010), interroge dans Stone Arabia la puissance dévastatrice du désir de création dans une société si avide de résultats qu'elle entraîne l'individu banni de tout espace collectif habitable à hanter les sombres délires d'une fiction de soi.